Laboratoire Interdisciplinaire de Recherche
"Sociétés, Sensibilités, Soin"
UR 7366 UBE


Territoires contemporains


Les déclinaisons contemporaines de l’identité vues d’ici et d’ailleurs
Introduction
Alain Chenevez et Hervé Marchal
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RÉSUMÉ
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TEXTE

Ce numéro de Territoires contemporains prolonge les réflexions menées au sein du Comité de recherche 01 « Identité, espace, politique » de l’Association internationale des sociologues de langue française (AISLF), notamment lors du Congrès d’Ottawa de juillet 2024. Dans un monde traversé par des tensions identitaires croissantes (repli sur soi, assignation communautaire, quête de reconnaissance), la question de l’identité s’impose à nouveau dans le débat public, sur fond de transformations sociales, écologiques et culturelles profondes. Que faire alors d’un concept à la fois central, décrié et souvent instrumentalisé ? Ce numéro propose d’en explorer les usages contemporains à travers des terrains diversifiés, en croisant des approches critiques, sensibles et territorialisées, pour mieux comprendre les dynamiques sociales et politiques dans lesquelles se construisent les appartenances et les attachements. Aussi ce numéro met-il à l’épreuve, sur des terrains hétérogènes, une conception processuelle de l’identité.

Que faire de la notion d’identité ?

Force est de constater que la notion d’identité pose problème dans l’univers de la recherche en sciences humaines et sociales. Elle est souvent cantonnée au rang des notions embarrassantes, ou trop chargée émotionnellement et politiquement pour être problématisée au sens large du terme. Comment ne pas souligner que cette notion est en effet embarrassante, et même encombrante ? Pour autant, « faut-il jeter le bébé avec l’eau du bain, et donc laisser analytiquement et politiquement le terme en jachère, au prétexte que l’identité est instrumentalisée de toutes parts, donne lieu à des dérives et se décline selon toutes sortes de radicalités nauséabondes du point de vue de la considération de l’autre ? Car ne faut-il pas distinguer, à bien y regarder, la face sombre de la face positive de l’identité ? » [1].

Autour d’une notion aussi floue et saturée de significations que celle de l’identité, des rhétoriques dominent immanquablement, invitant au rejet d’autrui et aux replis excluants allant de pair avec la xénophobie, la sacralisation de ses propres racines culturelles et donc la profanation d’autres. À cet égard, du point de vue de la possibilité même de vivre ensemble et de se tolérer, l’identité pose question et doit être considérée comme une notion trop « tempétueuse » [2]. Et puis n’oublions pas qu’à partir du moment où le passé et le présent sont lus sous un angle identitariste, l’histoire pourtant complexe des sociétés humaines est ramenée de façon simpliste à de grandes catégories sociales d’identification souvent opposées les unes aux autres, si bien que nous ne sommes plus en mesure de penser le commun, les échanges et l’interculturalité. « Des identités s’en trouvent ici essentialisées, là sacralisées, ailleurs purifiées [3], de sorte que celles et ceux qui n’y appartiennent pas s’en trouvent au mieux exclus, au pire déshumanisés et chosifiés. C’est d’autant plus le cas que les identités, qu’elles soient ethniques, religieuses, culturelles ou encore nationales, sont souvent vues comme des entités existantes réellement » [4].

Dans ce sens, il faut compter avec ce qu’il est possible de nommer un réalisme identitaire qui parvient à mobiliser nombre de nos contemporains autour de significations réellement vécues, car les « prenant par leurs sentiments de solidarité et d’appartenance » [5]. Et c’est bien ce réalisme identitaire, au cœur de la pratique sociale et de la « politique des identités » [6], qui doit retenir toute notre attention pour justement respecter et comprendre analytiquement celles et ceux qui se réclament de telle ou telle identité vécue comme réellement à l’origine de soi ou de son groupe d’appartenance (région, nation, club de supporters…). Cela étant posé, « il n’en demeure pas moins que la face sombre de l’identité repose sur l’illusion que tout contenu identitaire correspond à un pré-donné primordial tant sur le plan collectif qu’individuel. Tout se passe alors comme si les identités n’étaient pas construites et inventées humainement, mais comparables à des sortes de disques durs originels sur lesquels les données de la vie individuelle et collective seraient gravées une fois pour toutes. » [7] Dès lors, le terme se diffuse tel un poison synonyme d’altérophobie.

Pourtant, il est possible de voir les choses autrement et de retenir la face positive de l’identité. C’est que « l’identité est une réalité incontournable, une nécessité vitale aussi bien pour les individus que pour les groupes qu’ils forment. Les rapports sociaux, indispensables au déroulement de la vie quotidienne, supposent en effet une identification des individus entrant en interaction : une sorte de garantie de reconnaissance » [8]. C’est dire si l’identité est une notion à prendre très au sérieux, car immanquablement liée à la quête de reconnaissance de chacune et chacun d’entre nous. Aussi est-elle un analyseur central des sociétés contemporaines. C’est pourquoi nous ne pouvons que souscrire aux propos de Jean-Claude Kaufmann [9] lorsqu’il se dit convaincu que le fait de se détourner de cette notion relève de « l’erreur scientifique » tant il est vrai que « les enjeux de la définition de l’identité sont cruciaux pour l’avenir de nos sociétés ».

Une notion à prendre au sérieux

Dans cette perspective, il s’agit d’appréhender l’identité comme un processus relationnel, traversé de tensions. Loin d’être une simple catégorie d’appartenance, elle se fabrique notamment dans des lieux qui ne sont jamais neutres, car porteurs de mémoires, de récits et de conflits. Ces espaces vécus sont au cœur des expériences sociales d’attachement et d’appropriation. Les travaux en sciences sociales ont montré que ce qui fait territoire, ce n’est pas seulement un découpage spatial ou administratif, mais un ensemble de relations, parfois inégalitaires, souvent conflictuelles entre un groupe et un espace donné. Le territoire n’est pas un décor : il est produit, subit, habité, raconté, parfois disputé [10]. À travers lui, l’identité se dit, se cherche, se négocie.

Ce numéro propose de suivre cette piste critique à partir de terrains hétérogènes, allant du Médoc des saisonniers agricoles aux imaginaires corses en tension, en passant par les pratiques de patrimonialisation dans les espaces urbains où la rhétorique patrimoniale participe activement à façonner la ville et ses identités [11]. À Dijon, par exemple (France), les Climats de Bourgogne, emblème d’un patrimoine œnologique légitimé par l’UNESCO, et le Quartier libre des Lentillères, espace autogéré en lutte contre l’urbanisation, illustrent deux régimes de légitimation contrastés. Dans un cas, l’identité est mise en forme par des acteurs institutionnels et économiques autour d’un récit stabilisé. Dans l’autre, elle se forge dans des pratiques alternatives, quotidiennes, écologiques et contestataires, portées par des habitants qui revendiquent une autre manière de faire territoire.

À travers ces explorations, c’est une lecture dynamique, située et critique de l’identité qui est proposée, attentive aux tensions entre le global et le local, le spatial et le social, entre héritages et devenirs. Ces exemples, parmi d’autres, montrent que les identités se fabriquent au croisement de l’expérience du lieu et des rapports sociaux qui l’organisent d’une façon ou d’une autre. Elles sont prises dans des dynamiques de légitimation, de reconnaissance et/ou d’invisibilisation. Dans un contexte de crise écologique et de fragilisation des milieux de vie, les attachements territoriaux deviennent aussi des formes d’engagement identitaire : habiter un espace, c’est y inscrire un sens, une mémoire, un avenir possible.

C’est en gardant ces éléments en tête que l’on comprend que l’« hyper-ouverture » des circulations depuis les années 1990 n’abolit ni les frontières ni les ancrages. Elle en reconfigure les usages [12]. Les dispositifs transnationaux et les médias numériques intensifient les mises en relation, tandis que des politiques de contrôle redessinent des lignes de séparation et d’invisibilisation. Ce n’est pas une contradiction, mais une co-production. Plus les échanges s’accélèrent, plus se renforcent des attachements, parfois exclusifs, qui servent à ordonner le sensible et à trier le commun. Dans ce régime, les individus composent avec une pluralité de références identitaires [13] ; non un « manque de repères », mais une surabondance de cadres [14]. Toute « navigation identitaire » est aussi bien affective que sociale : attentes, déceptions, colères et nostalgies orientent les appartenances, ouvrant ou fermant des mondes. C’est à ce niveau, celui des scènes d’épreuve où se nouent reconnaissance, sélection et mise en récit, que nous proposons d’analyser la fabrique située des identités.

Or, cette navigation complexe entre de multiples références engage profondément les individus sur un plan affectif, transformant la quête de sens en une gestion quasi permanente de ses émotions. À cet égard, cette dimension est souvent négligée dans l’analyse des identités contemporaines. Et celles-ci ne relèvent pas uniquement d’expériences personnelles ou psychologiques : elles traduisent aussi les inégalités et les tensions sociales actuelles. Eva Illouz montre, par exemple, comment nos émotions, même les plus intimes, sont façonnées par des normes sociales et économiques dominées par la marchandisation du ressenti [15]. À travers les réseaux sociaux, les identités sont constamment mises en scène et évaluées, créant une pression permanente pour afficher une authenticité séduisante et un bonheur individuel. De leur côté, les industries du bien-être, du coaching et du développement personnel exploitent ces attentes, renforçant ainsi le sentiment d’une responsabilité individuelle face au bonheur, ce qui accentue les identités soumises à la compétition et aux normes émotionnelles dominantes.

Dans ce contexte, certaines émotions, comme la déception et la colère, révèlent précisément les décalages entre les promesses d’égalité ou d’accomplissement personnel et la réalité vécue au quotidien. La colère exprime quant à elle une réaction à une injustice ressentie, mettant en évidence l’écart entre les principes affichés et leur respect effectif. À l’inverse, la nostalgie permet souvent de retrouver une sécurité affective en recomposant un passé idéalisé, favorisant ainsi les liens communautaires, mais risquant aussi de mener au repli identitaire. Prendre en compte ces émotions est essentiel, car elles influencent directement notre rapport aux lieux, aux mémoires collectives et aux appartenances culturelles. Elles conditionnent aussi les manières dont nous participons ou nous retirons des espaces sociaux. Ignorer cette dimension affective serait passer à côté d’un élément central des dynamiques identitaires contemporaines. Il est important de mobiliser la perspective des affects pour éclairer comment attachements, colères ou nostalgies territorialisent des appartenances, et parfois, les ferment.

Plus généralement, la notion d’identité traverse différentes approches théoriques, parfois en tension dans les sciences sociales contemporaines. Trois grandes perspectives traversent aujourd’hui les réflexions sur l’identité. Une perspective réaliste héritée de travaux classiques qui conçoit les identités comme des catégories sociales relativement stables ; une perspective constructiviste et critique issue notamment de la sociologie pragmatique française [16] qui insiste sur leur dimension négociée et contextuelle [17] ; et une perspective sensible et émotionnelle développée, entre autres, par Eva Illouz, comme on vient de le voir, qui étudie comment les identités se construisent au travers des normes affectives dominantes, notamment via les industries culturelles et médiatiques.

Ce numéro explore précisément ces tensions théoriques, et ce, à travers des terrains variés et des situations concrètes. Il s’agit moins de fournir une définition de l’identité que d’analyser ses dynamiques multiples et les contextes particuliers où elle se manifeste aujourd’hui.

Les travaux de Pierre Bertoncini ouvrent ce numéro en éclairant les liens entre identité et territoire. Dans son article sur la revue Études corses, il montre comment l’identité se construit par des appropriations symboliques et culturelles locales, qui alimentent aussi des revendications plus larges, entre enracinement et modernité.

Dans un registre plus global, Fred Jérémie Medou Ngoa interroge les rapports entre production scientifique et enracinement culturel. Son étude sur la science au Cameroun illustre comment les savoirs peuvent porter des solidarités transnationales ou, au contraire, raviver des divisions locales selon les dynamiques identitaires qu’ils mobilisent.

Quant à Christophe Baticle et Laurence Boutinot, en partant ainsi du principe que le regard sur la réalité ne se construit que dans ce mouvement permanent entre l’empirique (situé) et la perspective (révisable) d’où le chercheur observe, ils préviennent le piège d’une « exotisation à l’extrême » dans le cadre d’une recherche sur des « peuples autochtones » d’Afrique centrale. Fort de ce travail analytique, ils interrogent le recours de plus en plus courant à un animisme plus ou moins explicite pour rien de moins que, dans un grand « tournant ontologique », sauver l’habitabilité de la planète.

Émilie Auger, en étudiant le Médoc (France), montre comment les jeunes saisonniers construisent des identités mouvantes en lien avec les espaces qu’ils traversent. Cette analyse souligne que l’identité est toujours en devenir, façonnée par les mobilités et les usages de l’espace.

Théo Pilowski examine, quant à lui, comment la marque « Swiss Made » devient un outil de construction identitaire à visée économique. Son analyse met en lumière la façon dont les États peuvent se transformer en marques, en projetant une identité forte dans les échanges mondiaux.

Quant à la question de la reconnaissance, elle est abordée dans la contribution de Catherine Gautier. En étudiant les « patrimoines silencieux » dans les centres anciens cosmopolites, elle montre comment les dynamiques patrimoniales peuvent renforcer ou effacer certaines identités locales, souvent en tension entre tradition et modernité.

Alain Chenevez poursuit ce numéro en interrogeant les dynamiques identitaires dans les villes contemporaines à travers le prisme des enjeux écologiques et sociaux. Il montre comment les espaces publics deviennent des lieux de négociation identitaire, où s’expriment des enjeux politiques et des revendications parfois opposées.

À cette réflexion s’ajoute l’analyse de Sylvain Pasquier sur les recompositions identitaires dans les zones rurales en transition. Il explore comment les habitants articulent attachement local, ouverture à l’altérité et logiques de distinction. Loin des oppositions simplistes, son article souligne la plasticité des appartenances et les jeux de pouvoir symboliques dans l’appropriation de l’espace.

De leur côté, Ingrid Kofler et Alessandra Volgger examinent les réalités frontalières des communautés situées le long de la frontière italo-autrichienne. Elles soulignent combien ces réalités s’inscrivent dans un environnement mondial dynamique marqué par de multiples crises, impactant particulièrement les régions frontalières souvent situées entre des réglementations nationales et régionales divergentes et marginalisées au sein de l’agenda politique national. En raison de cette particularité, les régions frontalières émergent comme des laboratoires de résilience et d’innovation.

Philippe Corcuff clôt ce numéro en se proposant d’explorer, sous l’angle d’une méthodologie des « jeux de langage » inspirée de la philosophie de Ludwig Wittgenstein, la notion d’intersectionnalité dans des usages scientifiques (principalement les chercheuses Kimberlé Crenshaw, Sirma Bilge et Patricia Hill Collins) et militants (les députées françaises Aurélie Trouvé et Sandrine Rousseau). Il entend alors approfondir les questions théoriques traitées en analysant deux séries policières TV américaines récentes : American Crime (2015-2017) et City on a Hill (2019-2022).

L’ensemble de ces contributions met en évidence que les identités se négocient, se transforment et se confrontent dans des contextes traversés par des rapports de pouvoir. Qu’il s’agisse de labellisation, d’exclusion sociale, de mobilités ou de patrimoine, ces formes d’attachement dessinent les contours incertains mais cruciaux de notre vivre-ensemble.

Ce numéro se distingue par son approche résolument plurielle et critique de la notion d’identité. En croisant des terrains très divers, insulaires, urbains, ruraux, transnationaux, et en articulant plusieurs cadres théoriques (réaliste, constructiviste, affectivo-émotionnel), il montre que l’identité ne peut être pensée sans les tensions qui la traversent : entre reconnaissance et exclusion, ancrage territorial et circulation globale, assignation et invention de soi. Il révèle la dimension mouvante, située et relationnelle de toute construction identitaire. À travers cette diversité d’analyses, ce numéro apporte ainsi une contribution originale à la compréhension des identités contemporaines en les inscrivant dans les dynamiques sociales, spatiales et affectives qui façonnent notre époque, non pas comme des simples réponses à une quête de soi, mais comme des processus ouverts, indécis, souvent conflictuels et porteurs, d’une façon ou d’une autre, de recompositions sociales et spatiales.

AUTEUR

Hervé Marchal
Professeur de sociologie
LIR3S, Université Bourgogne Europe

Alain Chenevez
Maître de conférences (HDR) en sociologie
Département Denis Diderot et LIR3S, Université Bourgogne Europe


ANNEXES

NOTES


[1] Hervé Marchal, « Introduction. Territoire et identité, ou l’exigence de questionner deux notions encombrantes », Territoires contemporains, n° 19, mai 2023, en ligne : http://tristan.u-bourgogne.fr/CGC/publications/Espaces-Territoires/Herve_Marchal_introduction.html.
[2] Alain Caillé A., Philippe Chanial, François Gauthier [coord.], « Tempêtes sur les identités », Revue du MAUSS, n° 59, 2022, p. 7-21.
[3] Force est d’observer que politiquement cela parle à un certain nombre de nos contemporains et fait de l’effet.
[4] Hervé Marchal, Décloisonner les identités. Essai sur les enjeux anthropologiques de l’altérité, Paris, Le Cavalier Bleu, 2024, p. 10.
[5] Vincent Descombes, Les embarras de l’identité, Paris, Gallimard, 2013, p. 53.
[6] James Clifford, « Taking Identity Politics Serioulsy : “The Contradictory, Stony Ground...” », dans Paul Gilroy, Lawrence Grossberg et Angela Mcrobbie [éd.], Without Guarantees : Essays in Honour of Stuart Hall, London, Verso, 2000, p. 94-112.
[7] Hervé Marchal, Décloisonner les identités, op. cit., p. 10.
[8] Guy Di Méo, Le désarroi identitaire. Une géographie sociale, Paris, L’Harmattan, 2016, p. 9
[9] Jean-Claude Kaufmann, Identités, la bombe à retardement, Paris, Textuel, 2014, p. 10.
[10] Alain Chenevez, « Faire territoire en Bourgogne : entre vignobles labellisés Unesco et friche autogérée », The Conversation France, 2024, disponible sur : https://theconversation.com/faire-territoire-en-bourgogne-entre-vignobles-labellises-unesco-et-friche-autogeree-243089
[11] Alain Chenevez, « The City Shaped by the Rhetoric of Heritage: Imagining Standardization Away. », Urbanities, vol. 10, n° 1 (5/2020), Images and Imagination of Heritagization in Western Cities: A View from France, p. 40-52, disponible sur : https://www.anthrojournal-urbanities.com/wp-content/uploads/2020/05/6-Chevenez.pdf
[12] Nathalie Heinich, Ce que n’est pas l’identité, Paris, Gallimard, 2018
[13] Hervé Marchal, L’identité en question, Paris, Ellipses, 2012.
[14] Hervé Marchal, Décloisonner les identités, op. cit, p. 14.
[15] Eva Illouz, Explosive modernité. Malaise dans la vie intérieure, Paris, Gallimard, 2025.
[16] Mais également de la philosophie pragmatiste américaine (cf. sur ce point Hervé Marchal, Décloisonner les identités, op. cit., p. 177-193).
[17] Mohamed Nachi, Introduction à la sociologie pragmatique, Paris, Armand Colin, 2013.

RÉFÉRENCES

Pour citer cet article :
Alain Chenevez et Hervé Marchal, « Introduction », dans Les déclinaisons contemporaines de l’identité vues d’ici et d’ailleurs, Alain Chenevez et Hervé Marchal [dir.], Territoires contemporains - nouvelle série [en ligne], fevrier 2026, n° 23, disponible sur : http://tristan.u-bourgogne.fr/CGC/prodscientifique/TC.html.
Auteurs : Alain Chenevez et Hervé Marchal
Droits : http://tristan.u-bourgogne.fr/CGC/prodscientifique/TC/credits_contacts.html
ISSN : 1961-9944

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